Tu n'as qu'à Lire, je n't'en demande pas plus..

Tu n'as qu'à Lire, je n't'en demande pas plus..
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Lettre à Toi,


+-+-+-+-+-+Je prends soin de choisir chaque lettre, de peser le moindre mot . L'écrit sort des murmures de mes lèvres pour parvenir à ton orreille. Ces quelques lignes que mes doigts laissent glissés voudraient atteindre ton coeur. Toucher le fond de tes pensées. Je prends le soin d'écrire sans te nommer afin de dévoiler ces peines que je ne peux garder. L'image de ton sourire lumineux transperce entre tous les souvenirs. Un coquelicot accroché à ton cou sur le bord d'une route, des rires et des morceaux de verre que j'ai préservé. La clarté s'est peu à peu noyée, l'insouciance s'est envolée. L'image s'est noircie, ses bords sont cornés. Des nuages ont attristé ton visage, des orages ont assombris ton regard. L'encre tombe, tâche le sol et ne s'efface plus. Ce changement si soudain pique très profondément mn coeur, il se blesse. L'obscurité t'engloutit, finit par déborder. Elle disparaît dans les ténères,sans que rien ne la retienne. Le froid et le brouillard inondent le paysage, le flou se disperse au alentour. Et la crainte si tenace de te perdre, s'accroît. Je voudrais hurler ta détresse, te couvrir de Lumière. Mais, les nuages grondent et ma voix baisse, les pensées affluent confusément et m'abandonnent pantelante. J'ai senti la douleur transpercée ton âme, j'ai senti les pleurs affaiblir tes regards. Et la crainte s'accroît, et la peur grandit. Je sens une sorte de gouffre s'ouvrir et t'ensevellir. J'ai senti ta main glissée au travers de la mienne, ton sourire disparaitre. L'affolement s'avance, la panique se propage. Je ne laisserai pas le silence te tourmenter, te cloîtrer. Les ténèbres nous entourent, ils sont notre combat. Si tu tombes, quoiqu'il se passe, je serai à tes côtés. Non pour te juger . Non pour te condamner. Là, pour t'encourager. Que le sang coule, nous saurons l'arrêter; Que les larmes pleuvent, nous saurrons les essuyer. Et, si malgrè tout tu doutes et oublies. Je promet te rappeller: Cette unique jeune fille que tu es; Ce P'tit bout-de-femme incroyable qu'on aime Tous. Cette perle de joie de vivre et de sympathie, cette sensible et formidable amie ; Celle dont la générosité et le Grand Coeur nous ont tant de fois réconforté. Tu as le droit de trébucher, l'essentiel étant que tu ne cesses de marcher. Sache que je comprends mais n'accepte pas, ce mal que tu te fais ne résoud rien. Il évacue, disperce ta peine, délivre ton esprit torturé mais au grand jamais ne t'apporter une quelconque paix. Le choix de t'en sortir s'offre à Toi, ne le refuse pas. Si malgrè tout, tu doutes, n'oublie pas la force qui réside en Toi. Ne l'oublie surtout pas. Tu as le courage de Cent hommes et assez d'Espoir pour sortir de ce chemin noir. La Fin approche, les réponses se trouvent. Et la Vie se fera plus douce, je te l'assure. Je sais que je peux compter sur toi pour lutter, et ne jamais, jamais te résigner.

A ma chère p'tite Anonym, Prend soin de Toi..
Jt'aime bien for ( L )
By Aly_

# Posté le mardi 20 novembre 2007 12:42

Modifié le lundi 23 juin 2008 06:14

Tu m'aurai cueilli en début d'Octobre, je t'aurais fané en fin d'Hiver..

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Je me tourmente, me désole et ravale mes pleurs. Les gens me poussent, me bousculent, ils ne voient pas le mal qu'ils me font. Je ne vois rien, je suis dans le brouillard, dans le flou total. J'ai peut-être trop rêvé, je me suis sûrement trop coupé du monde. Je soupire et sens cette douleur à peine forte mais continue. Je suis dans le noir totale, je voudrais te trouver réconfortant et chaleureux. Que ta main couvre ma joue, et tes paroles fassent apparaître un sourire. Je te regarde de loin, je sens mes grands yeux se troublaient enfin. L'eau monte mais ne tombe pas, je me retiendrais encore une heure, ou peut-être plus je ne sais pas. J'aurais besoin d'un coeur pour faire battre le mien, le sortir de ce temps glacial. Il s'immerge complètement à contre-courant. Mes forces s'affaiblissent, et le courage tout autant s'envole. Je voudrais ramper sous terre, m'enfermais au cours d'une semaine. Les jours sont un combat, et on ne les refuse pas.


Le silence parlera mieux que moi, je me sens bien mal ici bas.
Tu m'aurai cueilli en début d'Octobre, je t'aurais fané en fin d'Hiver..

# Posté le jeudi 15 novembre 2007 13:33

Modifié le mardi 08 avril 2008 15:45

Contre-temps Le Tic Tac se précipite, Un sens caché , les mains froides et craquées .

Contre-temps  Le Tic Tac se précipite, Un sens caché , les mains froides et craquées .
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Je glisse malgrè moi, avale mes syllables et refuse les choix. Ces soirs où l'on se perd ds les ombres noires. Le gris enveloppe tout, et me fait penser à ces doutes de tous les jours. Je repense à ces paroles qui me peine, et mes larmes qui perlent. Ils me regardent comme transparente, je n'existe plus. Le sentiment d'être lointaine, de mâcher des feuilles de verre. Mes brides de songes se gèlent, et leurs sons se brouillent à mes lèvres. Le courage s'évade de ma chaire

Je fixe les nuées noires dans le ciel limpide. Sa couleur claire me choque l'oeil. Le cri des volatiles me donne la migraine, et leurs vues me laisse de marbre. Je marche toujours, contre le vent fort qui colle son froid à moi, me fatigue. L'odeur des murs mouillés me dégoûte. Le choc de mes pas résonnent, parfois s'entraînent au sol. La faiblesse a pris une part en moi, et s'accroît. Il y a des moments où je voudrais me ressourcer seule et d'autres où le vide prend une trop grande place. Une place insupportable. Je recherche ta présence, tes paroles encouragantes mais je ne trouve que du vent. Alors on se tait et on combat lentement, jusqu'à essoufflement.


Si tu tombes, attends toi à rester à terre.
Peut-être que tu seras là...Relève-toi seul, c'est ta seule chance.
Aly_

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# Posté le mardi 13 novembre 2007 13:48

Modifié le mardi 08 avril 2008 15:45

Les idées en vrac _ L'ordre à plus tard

Les idées en vrac _ L'ordre à plus tard
Le téléphone sonne, il déccroche..

Ecoute.
Parfois la vie exige un changement. Une transition.
Comme les saisons.
On a eu un printemps merveilleux, mais l'été est fini, et nous avons manqué l'automne.


Tout d'un coup, il fait froid, si froid que tout se met à geler. Notre amour s'est endormi, la neige l'a pris par surprise. Et si tu t'endors dans la neige, tu ne sens pas la mort venir.

Les yeux fixes, le coeur en alarme.
C'était le 15mai. L'été tardait, la pluie menaçait.
Je me souviens exactement.

[Le temps passé, le temps filé, et tout paraissait
si simple, si nouveau et si unique.]

Il retient sa respiration, elle lui reste.
C'était seulement un scénario.
Extrait de Paris, je t'aime.
Les jeunes hommes amoureux manquent bien trop souvent.



Je t'aime, pour tous ces regards insolents que tu me lances sans prudence. Pour ce sourire si charmant qui se communique à moi sans constance. Pour ces paroles à double-sens jetés, et ces silences que tu aimes laisser planés. Je te sème, éparpillé à mes côtés, dans les faux-semblants bien éduqués. Mes mots d'amour si bien gardés que tu devras un jour venir cherchés.

Je veux croire en ces choses qu'on me bassine tant. Je veux me dire que l'amour n'existe pas tous les milles ans. Mais ces mots si tendres me coupent les lèvres, ils me griffent comme des morceaux de verre. Certains ne sont pas destinés à aimer, je me suis sans doute déjà classée...

C'est un soupir, une douce musique, un souffle.
Une respiration, des notes prises sur un cahier.
C'est un tremblement, un sourire mal caché.
C'est un court métrage, un choix involontaire.
C'est un pincement, des perles qui glissent.
Une émotion qui ronge et qui se finit mal.
Cesse de grifonner son nom, pense à lui moins souvent.
Les jeunes filles se le disent bien souvent. Je l'applique peu de temps.

Aly_

# Posté le lundi 12 novembre 2007 12:31

Modifié le lundi 23 juin 2008 06:13

Break - Up / Casse les vitres, Hurle ton nom.

Break - Up / Casse les vitres, Hurle ton nom.
LA VIE PERD DE SON SENS.



Il y a ce moment où tu ne bouges plus. T'en as marre, marre de tout. Tu hurles sans qu'un son ne sortes et tu ne te décides plus à voir le monde, tel qu'il est.

Je pense à hier et qui n'a rien changé à mn
malaise. Tu piètines le ton parce que tu ne trouves plus tes mots. Et, je te réponds les yeux au Ciel
" Quelle foutue merde ".


On est jeune, on déteste nos vies. Les semaines s'enchaînent, les dimanches soirs arrivent trop vite. Le Temps file et nous pousse à vivre en accélérer. Mais putain, non!

Je me lève le matin,
prend une douche en vitesse, avale un café encore brûlant. Supporte encore moins ma tête qu'hier. Je me précipite, attrappe mn sac en vitesse, claque la porte de l'appart en sortant. Je dévale les escaliers, marche vite, le vent est froid, l'écharpe jusqu'en haut de mes vres.

J'arrive esoufflée et déjà
fatiguée pr la première heure de cours de la journée.
Je crois que le pire, ce sera demain. J'apréhende déjà,
j'aime pas le quotidien et pourtant je râle pr un rien.


Aly_

# Posté le dimanche 11 novembre 2007 15:45

Modifié le lundi 23 juin 2008 06:15