Every Day_

Every Day_
*
Montrons-nous clair et honnête .


Je regrette celle que je suis. Je ne m'assume pas. On a beau tirer de grands sourires. Rien ne va plus dans ce quotidien pourri. Mais Jt'aime Ma Moitié <3. Jvous aime aussi Beaucoup. Le soucis c'est que je sais pas si je l'aime Lui ou L'autre, pénible comme choix. Je pense aucun d'ailleurs. Et bien sûr, Joyeux Noël_ Pas le Temps de respirer un bon coup, de prévoir ce qu'y a à faire. Plus de Temps de rien.


Je vous Aime aussi mes Amis. Une Carte, un coup de Tel ou une Pensée. Jvous oublis pas Bordel* . Et puis, ce Noël s'est passé bien. Ca me fait presque étrange. J'ai pas créer trop de problèmes. Je veux devenir bien mieux. On commence les résolutions. Je serai Belle, intelligente, Charismatique. Non, je serais moi-me, même si ça fait pas l'affaire. Je vise mes ves, mes ambitions caressées du bout des doigts. Qu'on se sent parfois seule sur cette fichue Terre. Il m'arrive de me dire que j'aimerais connaître quelqu'un. Seulement Lui qui me comprendrait. Qui saurait tout. Qui ne me jugerait pas purée*. Je n'aurais pas peur d'avouer ma véritable nature. Une cruauté sanglante ou une bête appeurée hurlant à plein coeur.

Je ne baisserai pas les bras. Résoluement, pas parc'que j'ai pas le choix, mais parc(qu'j'y arriverai. On fera avec ses chaînes du Passé. J'ai fais plaisir à ma Mère et à ma grande soeur. Ca me rappelle que j'ai du coeur et ça me rend triste. Jcroyais avoir dépasser ce stade. Comme quoi, atteinte pour un rien. Mais paradoxalement (ça serait trop facile, hein), je survis à bien des choses. Comme à son raccrochage magistral de téléphone. Ah que l'Amour est ingrat, n'est-ce pas?

Parc'que chaque jour apporte son lot de galère. Envie de dire ça XD [ Je travaillerais plus, je ferais encore des efforts. ] Pas pour Elles, pas pour Lui. Pour Moi. Je deviendrais celle que j'ai décidé. Mais P*tin jvous porte en moi et ça m'a fait trop plaisir tous ces Messages de Noël. Merci beacuoup ( L )

Et puis; j'existe Toujours non dans vos mémoires
mais dans la Mienne.

# Posté le vendredi 21 décembre 2007 15:39

Modifié le mardi 08 avril 2008 15:43

& Le malaise rôde sous la chaire.

& Le malaise rôde sous la chaire.
[Trois bouquins empilés. Des classeurs sur le bureau, à terre. Sur le lit.
Un
cd pas-rangé, des bonbons devant l'ordi, des poèmes éparpillés .
U
n mal dete atroce. Et j' trouve encore le temps de penser à Toi*
]



Parc'que tu me rends malade..
Il l'aime comme un fou.. Et puis, merde*
Ca brûle sous la peau, tiraille dans la poitrine.
Tu ne resens rien pour moi.


Contredis-moi.


A chaque recoin, à l'instant, une immense tristesse.
Même si certaines heures sont très belles.
Rien. Te correspond bien. Je me fais pas d'illusions.

Et;


Parc'que jvais pas te mentir, je me sens assez mal en lisant ça..

# Posté le mercredi 19 décembre 2007 16:27

Modifié le lundi 23 juin 2008 06:02

Dites - moi Qui je suis . - J'ai perdu mes rêves, mon chemin, et mon souffle - J'ai crié à la Mer de me noyer, j'ai prié la Terre de m'enterrer. - Tout deux m'ont répondu: ' Qu'importe tes misères, tu te dois de les surpasser.' J'ai pleuré mes chimères, imploré une mort soudaine si bien que j'en suis fatiguée et le coeur bouleversé . Adieu donc, à demain.

*____



' J'en venais à me poser des questions sur le sens de la vie,
le sens de ma vie ou plutôt sur son absence de sens. "

Aly_


[Un homme qui ne se gravera pas dans les siècles. Son nom disparaîtra de façon irréel. Et comme un grain dans l'univers, il n'aura servi à rien de penser à la Terre.] La vie d'un homme a le poids d'une plume sur l'humanité entière.



*

# Posté le dimanche 16 décembre 2007 06:00

Modifié le lundi 23 juin 2008 06:03

Il est temps, temps que je t'écrive.

Il est temps, temps que je t'écrive.
Lettre à Lui,


Je laisserais s'inscrire mes lettres. Je me percerai le cœur, et trouverais la force de te dire la vérité. Je commencerais par réaliser que C'est la Fin.

Je regrette d'avoir trop cru à toi, d'avoir mis tant d'espoir pensant que tu resterais auprès de moi. Les secondes s'écoulent, tant et si bien que les jours s'enfuient, ainsi que les semaines. Je ne les compte plus.

Le Temps m'a enrobé d'un goût froid, l'oublis a glissé sur ma peau froide. Où étais-tu pendant tout ce temps Simon ? Tu m'as laissé faire ma vie ici, faisant la tienne. Ton chemin a depuis longtemps quitté le mien, d'un pas lent.. silencieux. J'ai le sentiment dans la gorge d'avoir été quitter durement. Où sont parties tes promesses de ne pas m'abandonner ?

Ta tâche de grand frère, de meilleur ami était donc fini ? Tu es parti sans rien dire, me nommant de grande fille. J'avais pourtant tant besoin de toi encore. Besoin que tu me tiennes encore la main. Je n'avais jamais eu besoin de quelqu'un avant toi. Tu as appris à me connaître sans pour autant me comprendre. Tu m'as appris à te parler, tout en m'apprenant à t'entendre me conseiller. Tu m'as fais croire en l'Amitié, en celle que je cherchais. Et tu n'étais plus là. Tes paroles se faisant rares et lointaines. Deux-cent-cinquantes-kilomètres et je n'existe plus. J'ai nagé dans un mal-être sans nom, sans toi pour m'expliquer ton absence creusé.

Jamais auparavant, je n'avais cru avoir besoin de quelqu'un. En arrivant à Narbonne, je te pleurais dans le noir. Regrettant nos disputes, souffrant de ne plus te voir chaque jour. Sans toi ici, je sentais un si grand vide en moi, d'un vide incommensurable. Je souffrais de penser à toi, repoussais cette pensée qui me faisait pleurer. Toi-même tu sais comme je hais pleurer.

Tu ne te doutais pas de l'importance que tu avais pour moi. Je me dois maintenant de te le dire, en ce dernier instant où je sens une fois encore mon attachement pour toi. Le hasard a fais que l'on s'est rencontré. Je t'ai confié ces paroles qui n'ont été pour nul autre. J'ai été chaque jour auprès de toi, sans contrainte ni obligation, par le simple fait que je t'aimais. Tu as pris dans mon cœur une place innommable, et tout courage me venait de toi. Tu as frôlé la paroi de mon cœur, adoucis mon chagrin. C'était dans ton parfum que je me sentais rassuré, c'était dans tes bras que je n'avais pas peur de pleurer. Je dois te le dire car c'est important.

Je t'ai senti me quitter, sentir ta présence s'envoler. C'était la vie qui t'emportait dans son vent. J'ai tenté de lutter pour préserver ce lien que nous avions partagé. Mes efforts ne servant nullement sans ton aide, j'ai attendu un geste de toi. Un message, un appel. Une courte lettre ...


La douleur a pris trop de place dans mon cœur. Je ne trouvais plus la force de t'appeler, me répétant sans cesse que c'était fini. J'ai eu la mort dans l'âme de te sentir si loin et si peu préoccupée de notre amitié oubliée. Ton visage traînée dans mon esprit comme un souvenir vivant. Je t'en ai voulu, tellement voulu. Aucun mot à présent ne réparera le mal fait. Des heures durant, j'espérais en vain recevoir un quelconque signe de vie. Je fus toujours déçue. Tu as sûrement appris que j'ai remis en question toutes mes amitiés sur Albi. Je te dis une dernière fois Merci*, grâce à toi ma vue s'est éclaircie.

Les excuses ne servent plus à rien. Aucun mot ne pourra jamais plus nous rapprocher. C'est cela que je te pardonne, de ne plus avoir su me donner les mots qu'il faut. Je te pardonne, je te pardonne de ne plus avoir voulu m'aimer. Je nous pardonne de n'être plus ces grands amis d'avant. Je ne t'en veux plus. J'ai compris que je t'avais perdu, comme tu m'as perdu. Soit, ton rôle de protecteur est dorénavant jeté. Retournons à la case départ. Tu n'as pas su entretenir notre lien. Je n'attendais pourtant que cela, que tu réagisses au moins une fois.

Errante, je marchais à demi-vive. Sur la route que me faisait traversé les jours, j'ai rencontré un Être*. Une âme apaisant la mienne, faisant face aux les vents douloureux de la ville, avec moi. En Ce lundi 28 Janvier 2oo8 à 23h25* J'ai retrouvé mon âme jumélée. Tout s'est fait si vite, tout s'est ressentis si fort. Nous avons traversé les mêmes épreuves, les mêmes tourments. Loin l'une de l'autre, ayant besoin de la présence de l'autre. Nous nous sommes trouvé. Comme deux âmes séparés n'en formant qu'une dans le passé. Nous nous sommes retrouvés, après tout ce temps écoulé.

Les morceaux de mon Passé se superposent à ces douleurs endossés. Ses émotions se collent aux miennes. Mes paroles complètent les siennes. Mes lèvres remuent, et mes yeux pleurent. Je parle, et elle comprend sans chercher. Je l'écoute, et je ressens ce qu'elle dit. Sa douleur fait partie de ma chaire, ma souffrance la met en colère. Elle..c'est Suzan.. Une lueur qui perça entre mes nuages. Je ne sens plus ce vide, ce froid ancré en moi. Sa présence me rassure, m'enrobe. Me console de mes peines surmontées, des ravages endurés.

A présent, le passé est fini. Ne t'en fais pas, tu peux être tranquille. Redevenons ces simples amis. Sans avoir à se préoccuper de la vie de l'autre. Sache que je ne t'en veux pas de t'être désintéresser de moi, d'avoir profiter de ta vie là-bas. Je viens à Albi pendant les deux-semaines-de-février. Et j'espère te revoir. Cela fait longtemps, et tu me manques. Un peu moins qu'avant, voilà tout. J'ai senti mourir mon amour d'amie pour toi, senti notre amitié agonisée dans mes bras. Je ne pense pas que tu me regretteras. Je sais que tu ne m'oublieras pas, que tu garderas une trace de moi. Mais je sais aussi que tu laisseras le Passé là où il est et avancera.


De toutes mes paroles franches.
Au revoir, A bientôt. Aly_
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# Posté le dimanche 16 décembre 2007 05:59

Modifié le lundi 23 juin 2008 06:06

Inévitable, inévitable qu'Elle soit Là.

Inévitable, inévitable qu'Elle soit Là.
(..On a survécu à bien des tempêtes, à bien des impasses, à bien des colères..)


C'est Toi* qui me fait rire dans les moments les plus critiques. Toi* qui supporte mes cris hystériques au bout du fil. Et c'est Encore avec Toi* que je partage de très beaux souvenirs. Nous* depuis Quatre-Ans déjà, des faux-pas et des erreurs, des confidences et des heures ensembles. Y a ces moments que Nous passions au Cinéma. La Légende de Zorro, Illumination du siècle ! "Je sais qui c'est ! C'est celui qui joue le méchant dans Mission Impossible II ! ". Ou, notre ENORME pique-nique devant Nos voisins les Hommes. Celui qui était bien drôle c'était Fish qui se tapait des délires tout seul lol*, dans Chicken Little. On se souvient à peine de Ma super Ex tellement l'on discutait, mais on n'oubliera pas ton bond à cause du monstre dans Pirates des Caraïbes II " Je te parle et je me tourne vers l'écran et Argh ! Le montre " (Alyssa pliée de rire.) On ne zappera pas Shrek 3, Pirates des Caraïbes III et Harry Potter et l'ordre du Phénixqu'on a à peine suivi xD mais qui nous on permit de faire de belles photos - flous et pas cadrés - .

Parc'qu'on voit toujours les personnes qu'on veut pas voir et qu'on doit attendre un Monsieur Blond sous la pluie (cf: 24juin2oo7). Y a toujours nos phrases mytiques " Plus qu'un homme un poisson ", " On va décharger le tel, surchauffer l'ordi, faire griller le Disque dur " ( le pire c'est qu'on l'a fais -___-") On aura ri à la piscine entre le Pancake et le Beignet c'est tout une histoire de farine et de sucre^^ Le roll & bike dvt chez toi "t'es sûre que tu sais faire du roller ? non mais t'es sûre???" et Paf une Mathilde à terre xD Les après-midi en ville à tourner en rond et tout et tout comme milles images qui se succèdent et se mélangent.

Je veux que l'on se rappelle de nos bons moments. Qu'ils nous restent en mémoire dans notre passé à Nous* . Et que l'on en crée de nouveau,chaque jour . On ne s'arrêtera pas là, un début de Quatre-An, une histoire courte qui se fait longue car elle concrétise notre amitié en pensée ( L ) A & M à Jamais <3

Ta-grande-soeur, Alyssa_
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# Posté le samedi 08 décembre 2007 18:01

Modifié le lundi 23 juin 2008 06:12