. . Mes larmes ont assez abîmés mes joues
Si bien que les sillons de mes pleurs ont défigurés mon visage à jamais . .
Je sens donc j'existe. J'ai si peur aujourd'hui, peur de ne plus compter.
Puisque je tombe dans le gouffre de l'oublis, je m'aggripe au rebord qui m'entaille.
C'est une pluie douce, elle caresse mes traits. Elle me fait oublier la peine qui plane. Je recule au loin, dans l'horizon blafard. Il me prend l'envie de me jeter du haut d'un pont. Je rêverai de me laisser flotter. La tristesse ne s'enlève plus de mon regard brisé. Et, je brise chaque jour un peu plus, l'amour qui me retient. La force est une façade, un mirage de l'esprit. Une porte de sortie qu'on imagine. Parfois le souffle se fait si court, qu'Une douleur s'enfonce dans mes côtes. J'ai mal et je pleure, je me rend malade et vomit. Je sens la maigreur envahir mn corps et la peur de mourir s'inscrire dans ma peau. Ensuite je réalise et évite de crever.
Fragile tu dis, du cristal qui s'égratine sous ta paume. Je vagabonde dans mes maux, m'étourdis de mes sons. Cette mélodie me guide, m'efforce de me rappeller où je suis. Son étrange langage me laisse une trace tenace. Le désespoir me tend la main, la noirceur se réfugit dans mn corps. L'aigre odeur de la ville me glace d'effroi. Je me laisserai envoler. Laisse-moi seulement achever ma route. Le chemin n'est plus très long. Je te rejoindrais bientôt.
Si bien que les sillons de mes pleurs ont défigurés mon visage à jamais . .
Je sens donc j'existe. J'ai si peur aujourd'hui, peur de ne plus compter.
Puisque je tombe dans le gouffre de l'oublis, je m'aggripe au rebord qui m'entaille.
C'est une pluie douce, elle caresse mes traits. Elle me fait oublier la peine qui plane. Je recule au loin, dans l'horizon blafard. Il me prend l'envie de me jeter du haut d'un pont. Je rêverai de me laisser flotter. La tristesse ne s'enlève plus de mon regard brisé. Et, je brise chaque jour un peu plus, l'amour qui me retient. La force est une façade, un mirage de l'esprit. Une porte de sortie qu'on imagine. Parfois le souffle se fait si court, qu'Une douleur s'enfonce dans mes côtes. J'ai mal et je pleure, je me rend malade et vomit. Je sens la maigreur envahir mn corps et la peur de mourir s'inscrire dans ma peau. Ensuite je réalise et évite de crever.
Fragile tu dis, du cristal qui s'égratine sous ta paume. Je vagabonde dans mes maux, m'étourdis de mes sons. Cette mélodie me guide, m'efforce de me rappeller où je suis. Son étrange langage me laisse une trace tenace. Le désespoir me tend la main, la noirceur se réfugit dans mn corps. L'aigre odeur de la ville me glace d'effroi. Je me laisserai envoler. Laisse-moi seulement achever ma route. Le chemin n'est plus très long. Je te rejoindrais bientôt.
A la Mort qui me colle à la peau.
Qui me rappelle Cent fois par jour,
Comme elle m'est vitale.
Qui me rappelle Cent fois par jour,
Comme elle m'est vitale.