Fugace&Renversée

Fugace&Renversée
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Un goût de Souvenir. De Nostalgie, peut-être.
Des rêves s'entre-mêlent dans la douceur du vent. Les nuages se couchent pour nous écouter chuchoter. ]Discrètement je m'approche de ton orreille, glisse quelques mots, et fais apparaître un sourire.
Ta Lumière me manque.

Un goût de cerize dans la bouche. Le Soleil recouvre de chaleur l'Herbe verte, et nos épaules. On jetait des grosses pierres dans la petite rivière, pour le seul plaisir de l'entendre dire 'Plic'. Nos rires absent créent un vide dans les branches. C'est la Terre qui nous appelle à nous retrouver.


On levait mes bras au Ciel comme si l'on voulait l'embrasser. Dans nos pensées nous partagions notre fardeau. Je regrette de t'avoir quitter, d'avoir entendu ton départ empressé. Me pardonneras-tu de ne pas te suivre dans cette Mort lugubre.

La-Vie-m'est-bien-courte.

Aly.

# Posté le vendredi 21 mars 2008 16:27

Modifié le lundi 23 juin 2008 05:59

Papiers poussièreux.

Papiers poussièreux.
Chut.



C'est comme un vieux livre qu'on ouvre. Un souffle qu'on réprime. C'est comme toi qui serrait la main ts fort. C'est le vent qui me giffle. C'est comme reprendre sa plume, vidée.






On ensevelit les tristesses sous un sourire. Chaque jour se fait dure et solitaire, un mensonge de plus à notre bouche. On devrait garder cette mémoire qui s'éteind, ces rêves qui s'éloignent. Ces preuves d'amour envolés, les liens entre-coupés. Souvent je pense à Nous*

C'est quoi cette ville dis moi ? C'est ta présence qui traîne lassivement autour de moi. Mes pas s'entaînent sans les tiens. J'envois des regards au Ciel qui ne répond pas.


La Colère trésaille dans mon ventre, vibre jusqu'au bord de mes doigts. Ce mélange de sentiments incohérents. La jalousie qui s'engourdit, ma tête aux paupières endormies.

Tu vois c'est ça vivre avec moi. Le trouble.

Aly.

# Posté le vendredi 21 mars 2008 16:13

Modifié le lundi 23 juin 2008 06:00

Comme un mauvais film tournant en boucle.

Comme un mauvais film tournant en boucle.
*

[Je prends goût, à cette perte.]





La vérité, c'est que je m'en veux d'être aussi nulle. Les coquelicots sont mes fleurs préférés, pour ceux qui ne le savaient pas (C'est-à-dire tout le Monde). Je lutte, chaque jour contre moi-même.Dans ce lieux où je me suis perdue, cette étendue plongée dans ce brouillard. Je me lève, chaque matin regarde la faiblesse dans mn regard, le peu de force dans mn corps. J'ai jeté mn identité à la poubelle, jeté mn dévolu sur un con-que-j'ai-déjà-oublié, jeté mn découragement par la fenêtre, jeté mn coeur glacé mn armoire.

Nous* ne sommes pas humain. Et; plus les désillusions nous frappent, plus la nature humaine perd l'estime que nous avions d'elle. Quoique l'on puisse penser. La déception n'a pas un goût amer. Elle a le visage de ceux que l'on aime. Dis-moi seulement, que je ne suis pas aussi seule que je le pense. Je suis fatiguée, fatiguée de ma course intempérée. C'est dans tes bras tendus que j'aimerai voir le sang se répandre, si chaud et si lent à couler. Je deviens de glace, ne croyant ni à toi* ni en nous.

Et; comme toute histoire a une fin, je te dirai que la mienne sera pénible. J'exploserai l'horloge du temps de vie qui m'est impartie à coup de marteaux. Courais souriante dans la rue, trempée de pluie. Ecouterai tes pas me poursuivrent pour m'empêcher de tomber. Mais il sera trop tard, tu m'as déjà perdu.

C'est dans un souffle que je répondrais.. M'as-tu déjà seulement eu..?

Dans un sursaut imprévu, je me relèverai et te dirai que cela aurait été trop facile.
Que malgrè les coups durs, les coups du sorts, les coups de putes* et bien.. Je suis là .

Alyssa_

# Posté le dimanche 20 janvier 2008 16:43

Modifié le mardi 08 avril 2008 16:29

Je vais écrire et laisser goutter mes yeux.

Ces mots sont les plus dures que j'ai à écrire. Car ils sont vrai, ils vivent constament avec moi, dans ma tête. Ils marchent me tenant la main. Ces nuits où mes yeux ont rougi, ont laissé échapper ces marques de ma tristesse. Dans ce plus profond silence, dans ce moment d'intense sollitude non voulu. J'aurais voulu à ne pas dire ça, mais je me sentais toujours mal, dans ce vague mal qui reste agglutiner à moi.

Parc'que Jvoudrais savoir si C'est ça qui me Rend si malheureuse.


Où je me suis avouée que Vous étiez à milles lieux de vouloir m'écouter.
Vous, amis sourds et muets. Aveugles insconcients mais pardonnables.


Ce n'est plus grave, j'abdique.


# Posté le vendredi 11 janvier 2008 16:46

Modifié le lundi 23 juin 2008 06:01

Silence .

Silence .
. . Mes larmes ont assez abîmés mes joues
Si bien que les sillons de mes pleurs ont défigurés mon visage à jamais . .
Je sens donc j'existe. J'ai si peur aujourd'hui, peur de ne plus compter.
Puisque je tombe dans le gouffre de l'oublis, je m'aggripe au rebord qui m'entaille.


C'est une pluie douce, elle caresse mes traits. Elle me fait oublier la peine qui plane. Je recule au loin, dans l'horizon blafard. Il me prend l'envie de me jeter du haut d'un pont. Je rêverai de me laisser flotter. La tristesse ne s'enlève plus de mon regard brisé. Et, je brise chaque jour un peu plus, l'amour qui me retient. La force est une façade, un mirage de l'esprit. Une porte de sortie qu'on imagine. Parfois le souffle se fait si court, qu'Une douleur s'enfonce dans mes côtes. J'ai mal et je pleure, je me rend malade et vomit. Je sens la maigreur envahir mn corps et la peur de mourir s'inscrire dans ma peau. Ensuite je réalise et évite de crever.

Fragile tu dis, du cristal qui s'égratine sous ta paume. Je vagabonde dans mes maux, m'étourdis de mes sons. Cette mélodie me guide, m'efforce de me rappeller où je suis. Son étrange langage me laisse une trace tenace. Le désespoir me tend la main, la noirceur se réfugit dans mn corps. L'aigre odeur de la ville me glace d'effroi. Je me laisserai envoler. Laisse-moi seulement achever ma route. Le chemin n'est plus très long. Je te rejoindrais bientôt.

A la Mort qui me colle à la peau.
Qui me rappelle Cent fois par jour,
Comme elle m'est vitale.

# Posté le lundi 24 décembre 2007 19:44

Modifié le mardi 08 avril 2008 15:43